Dans son édition de ce lundi 09 février 2026, le quotidien Libération lève le voile sur les coulisses de l’interrogatoire de l’animateur star. Face aux enquêteurs de la gendarmerie, Pape Cheikh Diallo, accablé par les preuves, a livré une confession teintée de regret et d’impuissance.
C’est une image que ses milliers de fans auraient eu du mal à imaginer : celle d’un homme brisé, loin des projecteurs et des plateaux clinquants de la TFM, assis dans le bureau exigu de la gendarmerie de Keur Massar. Pape Cheikh Diallo (43 ans), l’un des visages les plus aimés du paysage audiovisuel sénégalais, a craqué.
« Seytaané leu… »
Confronté aux messages extraits des groupes WhatsApp et aux témoignages de ses co-prévenus, l’animateur n’a pas cherché à nier l’évidence. Selon les colonnes de Libération, il a laissé échapper une phrase qui résonne comme un aveu d’impuissance face à ses propres démons :
« Seytaané leu, menoumassi dara. C’est plus fort que moi… » (C’est le démon, je n’y peux rien…)
Par ces mots, la star de la télévision semble décrire une spirale dont il n’a pu s’extirper, une double vie menée dans l’ombre des réseaux sociaux, loin de l’image de « gendre idéal » qu’il renvoyait à l’écran.
La chute d’une idole
L’article de Libération souligne que cet aveu ne concerne pas uniquement la participation aux rencontres privées, mais touche également à la dimension tragique de cette affaire : le risque sanitaire. Si l’enquête ne précise pas encore le statut sérologique individuel de l’animateur par respect pour le secret médical, elle rappelle que 8 des 12 membres du groupe sont porteurs du VIH.
Pour Pape Cheikh Diallo, invoquer le « Seytaané » (Satan/Le Malin) est une manière de traduire le basculement d’une vie rythmée par le succès vers un abîme judiciaire et social.





