Suite aux propos polémiques tenus par Badara Gadiaga à l’encontre de Ousmane Sonko et Amadou Ba (Pastef) dans l’émission « Quartier Général » sur la TFM, le directeur des programmes du Groupe Futurs Médias (GFM), Bouba Ndour, a tenu à apporter des clarifications.
Dans un entretien accordé à IGFM, il a reconnu la sensibilité de la situation tout en rappelant les valeurs du groupe.
📺 « Quartier Général », une émission de dix ans d’existence
« L’émission Quartier Général existe depuis dix ans. Depuis son lancement, les présentateurs et chroniqueurs n’ont jamais tenu de propos désobligeants », a déclaré Bouba Ndour.
Face à la vive réaction suscitée sur les réseaux sociaux et dans l’opinion, il a confié avoir été largement interpellé par des téléspectateurs :
« Beaucoup de personnes m’ont interpellé là -dessus », a-t-il souligné.
🔥 Une affaire d’audience… et de responsabilités partagées
Pour Bouba Ndour, la polémique est en partie liée au succès de l’émission :
« C’est l’audience de l’émission qui a provoqué cela, son succès. »
Il reconnaît toutefois qu’au-delà de la responsabilité individuelle des chroniqueurs, la chaîne a également sa part de responsabilité dans ce qui est diffusé à l’antenne.
« Chacun est responsable de ses propos, même si la boîte a aussi ses responsabilités », a-t-il admis.
✋ Une ligne éditoriale fondée sur le respect
Dans sa déclaration, Bouba Ndour a fermement défendu la ligne du groupe GFM, fondé par Youssou Ndour :
« Le propriétaire de la boîte n’a jamais aimé les insanités. Il est souvent attaqué, mais ne répond jamais aux provocations. »
Il a conclu en affirmant que le respect est une valeur cardinale du groupe :
« Quiconque connaît la philosophie de GFM sait que ce n’est pas de manquer de respect aux gens. »
📝 Analyse Dakarzoom :
Cette sortie de Bouba Ndour vise à préserver l’image du groupe GFM, pris au cœur d’une polémique médiatico-politique. Elle rappelle aussi que dans un paysage audiovisuel sous tension, les responsabilités éditoriales et éthiques sont de plus en plus scrutées, surtout lorsque les débats touchent aux figures politiques de premier plan.

