Kaolack – Une nouvelle lueur d’espoir s’est allumée ce dimanche 25 janvier 2026 au Centre Ansoumana Dione de Kaolack. Après quatre mois de prise en charge médicale totale et gratuite, un patient souffrant de troubles mentaux a pu quitter l’établissement dans un état stabilisé et regagner sa famille.
Accompagné de sa mère, visiblement émue et soulagée, le patient est reparti avec des médicaments qui lui ont été gracieusement offerts par le centre, dans le cadre du suivi thérapeutique mis en place par l’équipe médicale.
Selon les responsables du centre, cette sortie ne marque pas la fin du traitement, mais plutôt une étape importante dans le processus de guérison et de réinsertion. Un rendez-vous de contrôle a été fixé dans deux mois au service psychiatrique de Kaolack afin d’évaluer l’évolution de son état de santé et d’ajuster, si nécessaire, la prise en charge médicale.
Un soulagement pour la famille
La mère du patient n’a pas caché sa profonde reconnaissance envers le personnel soignant et l’administration du Centre Ansoumana Dione, saluant leur professionnalisme, leur humanisme et leur engagement en faveur des personnes souffrant de troubles mentaux, souvent abandonnées ou marginalisées.
« Nous avons retrouvé notre fils. C’est un immense soulagement pour toute la famille », a-t-elle confié, la voix chargée d’émotion.
Le Centre Ansoumana Dione, un rempart contre l’abandon des malades mentaux
Depuis plusieurs années, le Centre Ansoumana Dione de Kaolack s’illustre par son combat pour la dignité, la prise en charge médicale et la réinsertion sociale des personnes atteintes de troubles mentaux, souvent livrées à elles-mêmes dans les rues.
Grâce à des initiatives solidaires et à l’engagement personnel de son fondateur et de son équipe, de nombreux patients bénéficient d’un suivi médical gratuit, dans un pays où l’accès aux soins psychiatriques reste encore limité pour une grande partie de la population.
Un message d’espoir
Cette sortie réussie constitue un nouveau motif d’espoir pour les familles confrontées à la maladie mentale et rappelle qu’avec une prise en charge adaptée, humaine et suivie, la guérison ou la stabilisation est possible.
