Chaque jour a son histoire. Ce 24 juillet, revenons sur des événements marquants qui ont façonné le Sénégal dans les domaines de l’environnement, du sport, de la justice, et de la santé publique.
24 juillet 2024 – Le Parc de Niokolo-Koba sauvé du péril
C’est une victoire pour la conservation de la biodiversité sénégalaise. Réuni à New Delhi (Inde), le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO décide de retirer le Parc national de Niokolo-Koba de la liste du patrimoine mondial en péril. Une reconnaissance des efforts fournis par les autorités sénégalaises pour protéger cette réserve de biosphère, longtemps menacée par le braconnage, l’exploitation forestière illégale et les feux de brousse.
24 juillet 2016 – Fin de règne pour Yékini
Un choc dans l’arène sénégalaise. Lac de Guiers 2, de l’écurie Walo, inflige une défaite historique à Yékini, icône de la lutte, de l’écurie Ndakarou. Ce combat, organisé à Dakar, marque un tournant dans la hiérarchie des lutteurs, mettant fin à l’ère de domination du roi déchu.
24 juillet 2012 – Le Sénégal accepte de juger Hissène Habré
En réponse à l’arrêt de la Cour internationale de Justice (CIJ), le Sénégal donne son feu vert à la création d’une juridiction spéciale au sein de son système judiciaire. Cette structure, composée de juges africains nommés par l’Union africaine, est chargée de juger l’ancien président tchadien Hissène Habré, accusé de crimes contre l’humanité.
24 juillet 1968 – Un cadre légal pour les réfugiés
Le Sénégal promulgue la loi sur le statut des réfugiés, renforçant son engagement humanitaire. Le pays avait déjà adhéré, en 1962, à la Convention des Nations Unies relative aux réfugiés, adoptée à Genève en 1951.
24 juillet 1957 – Saint-Louis perd son statut de capitale mauritanienne
C’est la fin d’une époque : le chef-lieu du territoire de la Mauritanie est transféré de Saint-Louis à Nouakchott, nouvelle capitale du pays. Saint-Louis, autrefois capitale de la colonie du Sénégal et de la Mauritanie française, voit ainsi son influence décliner.
24 juillet 1914 – Peste à Dakar, le Plateau rasé
Une sombre page sanitaire : un arrêté colonial déclare le port et la ville de Dakar contaminés par la peste. L’épidémie, débutée en avril, avait déjà causé plus de 1 000 morts, principalement à Yoff. Pour endiguer la propagation, l’administration coloniale rase près de 1 600 cases en paille et baraques en bois dans le quartier du Plateau.
Chaque 24 juillet nous rappelle combien l’histoire du Sénégal est riche, faite de luttes, de conquêtes environnementales, de décisions politiques majeures et de drames collectifs.





