Le talent et les dons innés n’ont pas besoin d’attendre les années de maturité pour s’exprimer. Ce, pour joindre Pierre Corneille, qui faisait dire à Rodrigue, dans Le Cid : « Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Moctar Ba est un jeune de cette trempe. Né et grandi à Barkédji (Département de Linguère), ce jeune patriote est l’incarnation parfaite du « don de soi » pour la patrie. Pastéfien, candidat à la députation, investi sur la liste départementale (Linguère), il fait partie des espoirs qui représenteront dignement le Djolof à l’hémicycle une fois élu député. Sur le terrain depuis le début de la campagne électorale, il bat le rappel des troupes pour une écrasante victoire du Pastef au soir du 17 novembre 2024.
Titulaire d’un master 2 en Aménagement et Gestion Urbaine en Afrique : Mention Transport et Mobilité, Manager Logistique de fonction, expérience professionnelle bien fournie, domaines de compétence variés (Gestion des Entreprises Logistiques – Supply Chain Management Aménagement du Territoire – Gestion de Projet Urbaine & Mobilité- Audit – Etudes & Suivi évaluation), sagesse en bandoulière, ce natif de Barkédji a le profil de l’emploi.
Sa candidature qui était une forte demande de la base, validée par le parti, n’est pas une chose anodine. Cela, témoigne à suffisance que l’homme a la confiance aussi bien de ses pairs que de ses proches qui le connaissent bien pour l’avoir fréquenté depuis sa tendre enfance.
Ces élections qui se profilent à l’horizon, sont d’une importance capitale. Ce, parce que, le nouveau régime dirigé par le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko en plus de prôner la rupture, entend opérer une transition vers « une nation souveraine, juste et prospère, et ancrée dans les valeurs fortes ». Pour cela, il urge aux Sénégalais, de voter massivement pour le Pastef lors des élections législatives du 17 novembre 2024 pour une large majorité du pouvoir au parlement afin de leur permettre d’opérer la transformation systémique prônée par son Excellence, le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye.
Cette volonté des nouveaux dirigeants à hisser haut le flambeau doit être soutenue par les populations qui détiennent la souveraineté, la force d’agir. Pour cela, le Djolof doit lâcher du lest et faire partie des localités qui auront à se glorifier d’avoir soutenu et accompagné la rupture et la transformation systémique à l’heure du bilan. Conscient de cela, le jeune Moctar Ba veut apporter sa pierre à l’édifice et faire comprendre aux jeunes et aux parents Djolof Djolof, les urgences de l’heure. Intellectuel de haut niveau, expérience professionnelle bien fournie, et domaines de compétence variés, son immixtion à l’hémicycle serait un atout non seulement pour le Djolof, mais le Sénégal tout entier en bénéficiera.
Son humilité, sa discipline, sa générosité et son désir ardent de voir le Djolof émergé, constituent un gage d’un bon représentant à l’Assemblée nationale pour défendre les intérêts de ses semblables.
Autres atouts qu’a ce jeune leader politique est que les habitants de sa commune lui vouent respect et l’accompagnent dans son projet de devenir député du peuple. Cerise sur le gâteau, des dignitaires même de l’ancien régime (Apr ou Bby) lui soutiennent puisque disent-ils, « C’est un fils du Djolof qui est investi, l’heure est donc à l’union, à l’entraide pour un Djolof paisible et prospère. »
En parfaite symbiose avec le ministre des Infrastructures, des Transports Terrestres et Aériens, monsieur Malick Ndiaye, lui-même investi sur la liste départementale de Linguère, Moctar Ba et les autres candidats investis de la mouvance présidentielle dans le département feront certainement le poids pour une bonne représentation du Djolof à l’hémicycle.
Dans ses visites de proximité, Moctar Ba aura marqué les esprits à travers ses discours enflammés pleins de sagesse.
Morceau choisi : « Cette candidature est pour moi un grand honneur que j’assume avec trépidation, humilité mais aussi détermination et passion. Le Djolof n’a pas du tout droit à l’erreur. Voter, Pastef, c’est garantir la rupture et la transformation systémique. Depuis belle lurette, le Djolof a été le bastion du pouvoir. Nous avons l’obligation de préserver cet acquis afin de se profiter des gains futurs de ce régime qui vient à peine de s’installer. L’espoir est grand et à cœur vaillant, rien d’impossible. Le philosophe Aristote ne disait-il pas que « l’espoir est un rêve éveillé » ? J’invite donc chacun d’entre vous à nous rejoindre dans un engagement civique résolu au service de notre avenir pour un Djolof au sommet. L’heure n’est plus à la division. Pastéfiens ou non, hommes, femmes, enfants et vieux, notre devoir aujourd’hui est de s’unir pour changer la donne. Le Djolof a été toujours au-devant de tous les combats. D’éminents intellectuels sont nés ici mais jusqu’à présent beaucoup de chose manquent dans notre chère localité. L’heure est venue pour qu’ensemble nous prenions un nouveau départ pour le futur de nos enfants, frères et sœurs. Les Djolof-Djolofs doivent être dans les instances de décision et non être toujours des béni-oui-oui. Une fois élu, je reviendrai ici souvent à vos côtés afin de traiter ensemble les besoins urgents du Djolof. Nous serons en parfaite connexion au quotidien afin de pouvoir remonter instantanément les problèmes de notre localité au plus haut sommet de l’Etat. », a dit le candidat, manager logistique qui a voyagé un peu partout en Afrique et en Europe durant sa formation et dans l’exercice de ses fonctions.
