Convocation de TAS à la SR : « La vérité doit triompher pour l’intérêt du peuple sénégalais »
Continuons à soutenir ceux qui, comme Thierno Alassane Sall, se battent pour un Sénégal juste, transparent et équitable.
Continuons à soutenir ceux qui, comme Thierno Alassane Sall, se battent pour un Sénégal juste, transparent et équitable.
Le concept de menace crédible est utilisé en théorie des jeux pour désigner une menace qui a toutes les chances
Toutes les formes d’organisation humaine, après les communautés primitives, sont des systèmes parce qu’elles obéissent à des règles et des mécanismes de fonctionnement et de reproduction basés sur l’inégalité, la hiérarchie et l’ordre.
Il est préoccupant de constater que dans de nombreux pays, y compris le Sénégal, les autorités peuvent parfois se concentrer
Depuis qu’ils sont au pouvoir, les hommes de Sonko et alliés, ne supportent aucune voix discordante, et dirigent ce pays avec des thuriféraires obéissants et serviles, qui agissent en petits soldats avec le petit doigt sur la couture du pantalon.
En résumé, les différentes coalitions et autres candidats qui seront retenus pour ces législatives, devront batailler très ferme pour obtenir le maximum de sièges dans cette quinzième législature.
Mes chers compatriotes, Aujourd’hui, il est de notre devoir de rendre hommage à un homme dont l’engagement envers la nation
Une nouvelle à la fois triste et bonne. Après de longues années à la tête du Conseil national de Régulation
Le premier ministre, visiblement, veut faire de ce discours à la noirceur de l’ébène son cheval de bataille. On l’imagine déjà en campagne, martelant son message : « Votez pour moi, je suis le seul à savoir à quel point ça va mal ! » Cette stratégie n’est pas audacieuse, elle est cynique, transformer la dette du pays en atout électoral, c’est comme essayer de vendre une voiture en insistant sur le fait que le moteur est cassé, mais sans proposer de mécanicien pour la réparer.
Contrairement aux affabulations de notre Premier ministre, l’audit financier de la dette publique de la gestion 2918 à 2020 de la Cour des Comptes a pas fait ressortir une quelconque falsification encore moins de détournement de deniers publics mais des anomalies, des incertitudes sur les montants empruntés par l’État.