L’accident mortel survenu lors de la caravane du parti Pastef dans le département de Mbacké, qui a coûté la vie à un militant et blessé plusieurs autres, met en lumière les risques de sécurité lors des mobilisations politiques au Sénégal.
Cet incident tragique a suscité des réactions unanimes de compassion de la part des figures politiques de l’opposition, et a ravivé le débat autour de la sécurité des déplacements de masse lors des événements politiques. Amadou Ba, chef de file de Jamm Ak Njariñ, a souligné l’urgence de mesures de sécurité accrues pour protéger les participants aux rassemblements. « Ensemble, apportons notre soutien aux victimes, mais réaffirmons aussi notre engagement pour un Sénégal en paix et en sécurité », a-t-il déclaré, en appelant les citoyens à participer au don de sang pour les blessés.
Cheikh Tidiane Youm, de la coalition Samm Sa Kaddu, a aussi appelé à des mesures pour éviter que de tels drames ne se reproduisent. « Cet accident rappelle les risques de sécurité auxquels nous exposons nos militants lors des grands déplacements. Il est temps d’agir pour leur protection », a-t-il indiqué, tout en exprimant ses condoléances aux familles touchées.
La scène politique, à travers des voix comme celle d’Anta Babacar Ngom, s’accorde sur la nécessité d’une sécurité renforcée pour les participants aux mobilisations politiques.

