Au Mexique, le maire de la capitale du Guerrero retrouvé décapité

Résumé
Vous êtes sur Dakarzoom.com. L'info certifiée, la proximité à tout prix. Lisez et commentez s'il vous plaît nos articles. Vos suggestions sont les bienvenues.

Au Mexique, le maire de la capitale du Guerrero retrouvé décapité

Une scène d’horreur a secoué le Mexique dimanche 6 octobre avec l’assassinat brutal d’Alejandro Arcos Catalán, le maire de Chilpancingo, capitale de l’État du Guerrero, dans le sud du pays. L’élu, âgé de 43 ans, avait pris ses fonctions il y a à peine six jours lorsqu’il a été retrouvé décapité, sa tête horriblement déposée sur le toit d’une voiture. Des images macabres de cette scène ont circulé largement sur les réseaux sociaux, ajoutant à l’horreur et à la consternation dans tout le pays.

Publicité

La gouverneure de l’État du Guerrero, Evelyn Salgado, a confirmé ce meurtre ignoble via une déclaration sur la plateforme X (anciennement Twitter) : « Je condamne de manière énergique l’homicide du président du conseil municipal de Chilpancingo, Alejandro Arcos Catalán, que le parquet général de l’État a confirmé. Sa perte endeuille toute la société du Guerrero et nous remplit d’indignation. » Membre du Mouvement pour la régénération nationale (Morena), le parti au pouvoir, Salgado a exprimé la douleur et la colère qui étreignent l’État après ce drame.

➔ À Lire aussi :  La mørt de Halima Gadji annoncée, sa tante pique une crise

Alejandro Moreno, président du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), parti de l’opposition auquel appartenait Arcos Catalán, a également exprimé sa désolation : « Ils ont assassiné notre maire de Chilpancingo, Alejandro Arcos, et il y a trois jours à peine, le secrétaire de cette même mairie, Francisco Tapia. Cela faisait moins d’une semaine qu’ils étaient en poste. »

La presse locale, comme La Jornada, proche du gouvernement, et Reforma, critique envers les autorités, ont révélé des détails sordides de la décapitation, bien que les responsables politiques aient évité de les mentionner directement dans leurs communications officielles. L’assassinat d’Alejandro Arcos Catalán s’inscrit dans un climat de violence omniprésente au Mexique, où les élus locaux sont souvent la cible de groupes criminels ou de cartels qui cherchent à étendre leur influence.

Arcos Catalán avait été élu maire de Chilpancingo lors du scrutin du 2 juin dernier sous la bannière de l’alliance de l’opposition PRI-PRD-PAN. Son mandat, tragiquement écourté, devait répondre aux défis sécuritaires qui gangrènent cette région meurtrie par les violences liées au trafic de drogue.

➔ À Lire aussi :  La mørt de Halima Gadji annoncée, sa tante pique une crise

Ce meurtre intervient seulement cinq jours après l’investiture de Claudia Sheinbaum en tant que présidente, et à quelques jours de la présentation de son plan national de sécurité. Cette situation vient accentuer la pression sur le gouvernement mexicain, confronté à une crise de violence et d’insécurité grandissante, particulièrement dans des régions comme le Guerrero où les cartels de la drogue sont omniprésents et influents.

NOUS SUIVRE SUR WHATSAPP

Cliquez ici pour suivre les mises à jour du site sur notre 👉 Chaîne WhatsApp

MERCI DE PARTAGER L'ARTICLE
ESPACE PUB
AILLEURS SUR LE WEB
votre avis sur cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUS DANS LES régions
TOP 6 depuis toujours
Profitez - en pour lire aussi
idées
Défiler vers le haut