Braquage spectaculaire à Ouakam : un proche du plaignant identifié comme commanditaire
Un braquage inédit, orchestré en pleine circulation à Ouakam, secoue actuellement la capitale sénégalaise. Selon les informations révélées par le
Un braquage inédit, orchestré en pleine circulation à Ouakam, secoue actuellement la capitale sénégalaise. Selon les informations révélées par le
Avec un total de près de 7 milliards de FCFA de billets noirs saisis depuis janvier 2025, l’Administration des Douanes sénégalaises réaffirme sa ferme volonté de combattre la criminalité économique, en particulier le faux monnayage qui menace la stabilité financière du pays.
Le 27 mars est une date importante dans la mémoire collective du Sénégal. Elle rappelle des événements majeurs dans les
« C’est un coup très bien préparé. Le mode opératoire montre que les braqueurs connaissaient ses mouvements », a-t-il affirmé.
À défaut de débattre avec des idées solides, certains préfèrent la facilité de l’invective. C’est ce que démontre la récente sortie de Badara Gadiaga sur TFM, où il a qualifié le Premier ministre Ousmane Sonko et le député Amadou Ba de menteurs. Une dérive symptomatique d’un débat politique qui mérite plus d’élévation et de respect des institutions.
Le vice-coordinateur de RV a profité de la tribune pour clarifier la posture du parti, qui, selon lui, reste cohérente, républicaine et fondée sur des valeurs solides.
Dans une analyse juridique et politique, Mamoudou Bâ , membre de la République des Valeurs – section France, s’interroge sur la conformité de la proposition d’ abrogation partielle de la loi d’amnistie déposée par le député Amadou Bâ (PASTEF), au regard du préambule de la Constitution sénégalaise . Il y voit une menace potentielle pour la démocratie, la séparation des pouvoirs et la bonne gouvernance.
« Ce n’est qu’un début. Nous sommes déterminés à inscrire le mouvement CAP SUR L’AVENIR dans une dynamique durable, engagée et résolument tournée vers le développement social », a-t-elle déclaré.
Vers 14h, les deux petits ont succombé. La mère les a alors couverts d’un drap, attendant 18h pour prévenir son mari, M. Guèye, par téléphone. « Les enfants sont morts. Si tu tardes à rentrer, je vais les suivre », lui a-t-elle lancé, avant de s’enfermer dans les toilettes et d’ingurgiter de l’acide.